En 7 jours, le meilleur itinéraire depuis Split combine la vieille ville, Brač ou Hvar, Trogir, le parc national de Krka et le parc naturel du Biokovo. Un circuit jusqu’à Dubrovnik reste possible, mais il réduit le temps consacré à Split et multiplie les transferts.
Gardez Split comme base au début et à la fin du séjour, puis choisissez une ou deux nuits insulaires seulement si les traversées correspondent à vos dates. La voiture ouvre l’accès aux parcs et aux villages intérieurs ; sans voiture, les ferries et les excursions organisées donnent un rythme plus réaliste.
L’itinéraire en un coup d’œil
Pour un itinéraire Split une semaine, la répartition la plus cohérente prévoit deux nuits à Split, une nuit sur une île ou à Split, puis deux excursions nature et une dernière nuit près du point de départ. Les journées maritimes restent sensibles à la saison 2026, tandis que les visites urbaines et les trajets routiers offrent davantage de souplesse.
| Jour | Nuit conseillée | Programme | Trajet principal | Alternative |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Split | Palais de Dioclétien, vieille ville, Riva | Aéroport – centre : environ 30 minutes en taxi, navette ou voiture | Bus public : environ 50 minutes |
| 2 | Split ou Brač | Supetar, Bol ou villages de l’intérieur | Ferry vers Supetar ou liaison vers Bol selon la saison | Journée complète à Split |
| 3 | Split ou Hvar | Trogir ou Klis, puis transfert insulaire possible | Split – Trogir : environ 28 km et 30 à 45 minutes par la route | Split – Hvar : catamaran d’environ 1 h à 1 h 20 |
| 4 | Split ou Hvar | Hvar, Vis, Šolta ou journée lente | Ferry vers Stari Grad : environ 2 heures | Marjan et plages de Split |
| 5 | Split | Parc national de Krka, éventuellement Šibenik | Environ 90 km et 1 h 15 à 1 h 30 jusqu’aux secteurs d’accès | Šibenik seul si la journée commence tard |
| 6 | Split | Parc naturel du Biokovo et Makarska | Route côtière vers Makarska | Journée urbaine ou Trogir |
| 7 | — | Dernière promenade et départ | Centre – aéroport : environ 30 minutes en véhicule | Matinée sans excursion éloignée |
Le tableau distingue les étapes stables des liaisons saisonnières : un ferry annulé peut bouleverser une nuit sur une île, alors qu’une promenade dans Split se replace facilement dans la journée. Les estimations routières correspondent à des conditions normales, sans intégrer les ralentissements d’été ni le temps de stationnement.
Or, une semaine centrée sur Split gagne à limiter les changements d’hébergement. Trois bases ou davantage transforment rapidement le séjour en transfert de bagages.
- Sans voiture : Split, Trogir, Hvar ou Brač, puis Krka et Biokovo avec transport organisé.
- Avec voiture : Split, Brač si l’embarquement est pertinent, Krka, Šibenik, Biokovo et les villages de l’arrière-pays.
- Avec un rythme lent : Split, une seule île et une seule journée nature.
Jours 1 et 2 : Split puis l’île de Brač
Commencer par Split évite d’ajouter une traversée le jour de l’arrivée et laisse le temps d’absorber le trajet depuis l’aéroport. Le lendemain, Brač fournit une première sortie insulaire, avec Supetar pour la simplicité logistique, Bol pour le paysage côtier ou l’intérieur de l’île pour un programme moins dépendant de la baignade.
Jour 1 : visiter Split sans courir
Une petite journée suffit généralement pour voir les principaux sites de Split, selon plusieurs guides concordants, à condition de rester dans le centre historique et de ne pas multiplier les musées éloignés. Le palais de Dioclétien, la cathédrale, les souterrains, le marché et la Riva forment une journée déjà consistante.

Le palais de Dioclétien et le centre historique de Split sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1979. Cette reconnaissance ne transforme pas la visite en parcours muséal figé : une partie du palais constitue encore le tissu urbain quotidien, avec des passages étroits et des escaliers irréguliers.
Sur place, commencez tôt si vous arrivez pendant les mois de juillet ou août 2026. Les rues centrales se chargent rapidement, surtout autour de la porte de Bronze et de la place du Péristyle.
Le transfert depuis l’aéroport demande environ 30 minutes en bus-navette, en taxi ou en voiture ; les lignes publiques prennent environ 50 minutes. Le temps réel inclut ensuite la dépose des bagages et la marche jusqu’au logement.
Or, le meilleur usage de cette première journée reste terrestre. Ne placez pas Hvar après un vol tardif.
Pour une arrivée en matinée, ajoutez le marché de Pazar, une promenade sur la colline de Marjan ou la rive occidentale. La baignade peut attendre : elle ne justifie pas de traverser la ville avec les valises ni de courir vers un embarcadère.
Jour 2 : choisir entre Bol et Supetar
Brač convient à une première excursion depuis Split parce que l’île propose deux expériences distinctes : Supetar, directement relié par ferry et pratique sans voiture, ou Bol, plus orienté vers la promenade littorale et Zlatni Rat. Le choix doit suivre la liaison disponible et la durée réellement exploitable sur place.
Supetar se prête à une journée courte ou à une arrivée tardive. Depuis le port, vous pouvez marcher vers le front de mer, déjeuner, puis revenir sans organiser une longue traversée de l’île.
Bol demande davantage de temps de déplacement sur l’île. Zlatni Rat est une pointe très fréquentée en haute saison, et son aspect varie avec le vent, les courants et l’orientation de la mer.
Pourtant, Brač ne se réduit pas à cette plage. Avec une voiture, les villages de l’intérieur et les routes de relief donnent davantage de matière à la journée ; sans voiture, Supetar est le choix le plus sûr pour éviter de perdre la matinée dans les correspondances.
La voiture embarquée sur un ferry ajoute une contrainte de file et de stationnement. Elle ne se justifie que si vous poursuivez vers plusieurs villages ou si elle sert aussi aux journées Krka et Biokovo.
Sur place, gardez une marge pour le retour. Une correspondance maritime tardive ne doit pas vous faire manquer la nuit réservée à Split.
Jours 3 et 4 : Hvar et une deuxième ambiance insulaire
Hvar apporte une ambiance différente de Brač avec sa ville historique, son port animé et ses paysages de cultures méditerranéennes. Pour deux jours, choisissez soit Hvar ville avec une nuit sur l’île, soit une excursion depuis Split ; vouloir ajouter toute l’île, les Pakleni et une autre destination maritime produit un programme trop serré.
Jour 3 : Hvar, entre ville historique et baignade
Hvar ville fonctionne bien pour une première découverte sans voiture : le port, les ruelles, la place centrale et la forteresse donnent une journée lisible à pied. La montée vers la forteresse ajoute un effort réel, tandis que les criques accessibles depuis la ville exigent parfois un déplacement en bateau ou une marche exposée.
Le catamaran entre Split et Hvar demande environ 1 h à 1 h 20 selon le service. Le ferry vers Stari Grad dure environ 2 heures et accepte les véhicules ; ces deux liaisons ne desservent donc pas le même point de l’île ni le même usage.
Hvar convient ici. Vis ne convient pas pour cette même journée.
Cette distinction tient au temps perdu : Hvar ville est directement exploitable depuis son port, tandis que Vis demande une traversée plus longue et une organisation locale séparée. Une source spécialisée avance quatre à cinq départs quotidiens entre Split et Stari Grad sur certaines périodes, sans que cette cadence puisse être transposée à toutes les dates de 2026.
Sur place, ne promettez pas une plage isolée à un groupe qui souhaite surtout visiter. Les escaliers, la chaleur et les transferts entre port, criques et villages consomment rapidement l’après-midi.
Pour un séjour avec enfants, le front de mer et une baignade proche valent souvent mieux qu’une succession de taxis nautiques. Pour une faible endurance, restez dans le centre bas de Hvar et remplacez la forteresse par une promenade plus courte.
Jour 4 : choisir entre Vis, Šolta ou une journée lente
Le quatrième jour doit réduire la cadence plutôt que chercher une nouvelle île à tout prix. Šolta peut convenir à une sortie maritime plus calme, Vis à un séjour insulaire assumé, tandis qu’une journée à Split devient préférable lorsque la météo, la fatigue ou les liaisons rendent le déplacement incertain.
Une nuit à Hvar rend le réveil plus agréable et permet de voir les rues avant l’arrivée des excursionnistes. Elle impose cependant de déplacer les bagages, de réserver un hébergement insulaire et de conserver une solution de retour vers Split pour la suite du parcours.
Une journée lente à Split peut inclure Marjan, la galerie Mestrovic, la plage de Kašjuni ou un déjeuner prolongé dans le centre. Les distances paraissent faibles sur une carte ; les escaliers, la chaleur et les détours autour du port allongent la cadence.
Sur place, laissez les bagages dans une seule base quand le programme reste centré sur Split. Un sac léger suffit pour une nuit sur Hvar ; une valise complète complique chaque embarquement.
Le marché, le sentier et la crique ne tiennent pas toujours dans la même journée.
Jour 5 : le parc national de Krka depuis Split
Krka est l’excursion naturelle la plus cohérente depuis Split pour une semaine centrée sur la Dalmatie : le parc national se situe à environ 90 kilomètres, soit 1 h 15 à 1 h 30 par la route jusqu’aux secteurs d’accès de Skradin ou Lozovac. La visite demande une journée entière lorsque l’on ajoute les transferts et les files.
Organiser l’excursion entre Split, Skradin et Lozovac
Depuis Split, trois solutions existent : voiture, excursion organisée ou combinaison de bus et de navette locale. La voiture donne de la liberté pour Šibenik, mais elle ajoute le stationnement et la marche jusqu’au secteur choisi ; l’excursion réduit les décisions, au prix d’une cadence imposée.
Le parc national de Krka existe depuis 1985. Il ne faut pas le confondre avec le parc naturel du Biokovo : Krka est un espace fluvial marqué par les cascades et les passerelles, tandis que Biokovo correspond à un massif montagneux dominant la côte.
Or, les accès ne se valent pas. Skradin implique une organisation par bateau ou navette selon le dispositif en vigueur ; Lozovac donne un accès routier différent, avec stationnement et cheminement propres au secteur.
Les tarifs ne peuvent pas être figés ici sans date et sans catégorie de visiteur. Des pages anciennes affichent encore des montants en kunas, tandis que d’autres sources ont avancé des versions divergentes, dont 4 euros, 30 euros ou 200 kunas selon la période et le périmètre ; ces valeurs ne sont pas comparables entre elles.
Sur place, la randonnée annoncée autour d’une heure correspond à un parcours précis, pas à toute la journée. Ajoutez les temps d’accès, d’attente, de pause et de retour au parking.
La baignade dans les secteurs protégés ne doit pas être supposée autorisée. Les règles peuvent distinguer les zones, les périodes et les aménagements ouverts.
Que voir sur place et faut-il ajouter Šibenik ?
Les cascades et les paysages de rivière constituent le cœur de Krka ; Šibenik ajoute une étape urbaine intéressante lorsque la voiture permet de maîtriser le retour. Dans une journée sans voiture, choisir Krka seul donne davantage de temps pour marcher et absorber les changements de transport.
Šibenik se trouve à environ 88 kilomètres de Split, soit 1 h 15 à 1 h 30 par la route. La combinaison avec Krka est réaliste en voiture, car la ville et le parc appartiennent au même secteur régional ; elle devient plus tendue avec des bus et des correspondances.
Pourtant, ajouter Šibenik n’améliore pas automatiquement la journée. Une visite rapide entre deux parkings peut laisser une impression de course, surtout en juillet et août 2026.
Jour 6 : le parc naturel du Biokovo et la riviera de Makarska
Le Biokovo propose une journée radicalement différente de Krka : route de montagne, panoramas sur l’Adriatique et effort de marche variable selon le belvédère choisi. Cette excursion fonctionne avec une voiture ou une sortie organisée, puis peut se prolonger à Makarska si les conditions d’accès et l’énergie du groupe le permettent.
Préparer la montée au Biokovo
La route du parc naturel est étroite par endroits et impose une conduite attentive, avec des virages, des croisements délicats et une exposition qui ne convient pas à tous les conducteurs. Le temps gagné par une arrivée très matinale vaut davantage qu’un détour photogénique vers une crique éloignée.
Les créneaux d’accès, la météo, les restrictions de circulation et la fréquentation peuvent limiter la montée, surtout pendant les mois de juillet et août 2026. Un ciel dégagé au bord de la mer ne garantit pas une visibilité correcte au sommet : les nuages peuvent rester accrochés au relief.
Ainsi, le Biokovo doit rester une journée autonome. Ne le combinez pas avec une traversée insulaire le même matin.
Pour une faible endurance, privilégiez les points accessibles en véhicule et les promenades courtes. Les montées de Hvar, de Klis ou du Biokovo ne conviennent pas à un groupe qui peine déjà dans les escaliers du centre de Split.
Sur place, emportez de l’eau, des chaussures stables et une couche supplémentaire. La température de la côte ne décrit pas celle de la montagne.
Le parc naturel du Biokovo se prépare par la météo et l’accès, pas par une simple photographie du belvédère.
Compléter la journée à Makarska
Makarska convient pour terminer la journée au bord de l’eau après une matinée en altitude, à condition de conserver du temps pour redescendre et stationner. La ville apporte une promenade maritime et des services plus nombreux que les secteurs isolés du massif, sans transformer l’excursion en journée de plage.
La côte entre Split et Makarska ralentit en haute saison. Un trajet qui paraît direct sur la carte peut s’allonger avec les entrées de ville, les parkings pleins et les arrêts improvisés.
En revanche, une famille avec enfants peut préférer Makarska seule si le Biokovo impose trop de route ou si la météo ferme l’accès montagneux. Cette variante conserve une journée côtière sans promettre un panorama indisponible.
Sur place, choisissez le parking avant d’arriver dans le centre. Rechercher une place à midi consomme parfois le temps prévu pour la promenade.
Jour 7 : retour à Split et conseils pour réussir le séjour
Le dernier jour doit rester volontairement souple : gardez-le pour une promenade à Split, un achat au marché ou le transfert vers l’aéroport, plutôt que d’ajouter une excursion éloignée. Cette marge absorbe un retard maritime, un changement de quai ou une récupération de bagages sans mettre en danger le départ.
Adapter l’itinéraire à son style de voyage
Les familles gagnent à dormir deux nuits au même endroit et à réserver les journées maritimes les moins chargées. Les voyageurs à mobilité réduite doivent repérer les escaliers, les pentes, les quais et les surfaces irrégulières avant de retenir Hvar, Brač ou le Biokovo.
Avec une voiture, ajoutez les villages de Brač, Šibenik ou Klis seulement si le stationnement et l’embarquement sont intégrés au calcul. Sans voiture, restez sur Split, Trogir, Brač, Hvar et les excursions organisées vers Krka ou Biokovo.
Or, Dubrovnik et Plitvice sont des extensions, pas des ajouts neutres. Split-Dubrovnik représente environ 230 kilomètres et 3 h 30 à 4 h 30 par la route ; l’aller-retour mobilise donc une part importante des sept jours.
Plitvice se situe à environ 250 kilomètres de Split, soit 3 h 30 à 4 h par la route. Ses 16 lacs sont remarquables, mais le parc national est trop éloigné pour remplacer Krka dans un séjour court centré sur Split.
Sur place, choisissez Dubrovnik uniquement si vous acceptez un circuit itinérant avec plusieurs nuits déplacées. Pour un séjour équilibré, restez en Dalmatie centrale.
Bagages, logement et départ depuis l’aéroport
Une seule base à Split simplifie les ferries, les excursions et le départ ; une nuit sur Hvar ou Brač devient pertinente lorsque l’île constitue un objectif réel. Le changement d’hébergement prend plus que le temps de trajet annoncé, car il comprend le départ, la consigne, le quai et l’installation suivante.
Le budget doit additionner quatre postes séparés : hébergement, repas, transport et entrées. Les tarifs des ferries, des parcs, des parkings et des visites varient selon la date, l’âge, le véhicule et le canal d’achat ; aucun montant unique ne serait fiable pour 2026 sans ces paramètres.
Pour calculer votre budget séjour Split, additionnez d’abord les nuits à Split, puis les éventuelles nuits insulaires, enfin les traversées et excursions. Cette méthode évite de comparer un prix de ferry passager avec une traversée incluant une voiture.
Les horaires maritimes changent selon la saison et l’opérateur. Une réservation non remboursable ne doit donc jamais reposer sur une correspondance maritime serrée le jour du départ.
En cas d’annulation ou de retard, remplacez l’île par Split, Trogir ou une journée terrestre ; déplacez Krka ou le Biokovo sur le créneau libéré seulement si le trajet retour reste compatible avec le logement. Cette règle protège la fin du séjour.
Sur place, laissez les bagages dans une consigne ou au logement avant de marcher. Le centre historique se parcourt mal avec une valise à roulettes.
Pour l’aéroport, comptez environ 30 minutes en taxi, navette ou voiture depuis le centre, et environ 50 minutes avec les lignes publiques selon les estimations disponibles. Ajoutez une marge pour la circulation et la restitution d’un véhicule.
Questions fréquentes sur une semaine depuis Split
Les hésitations portent surtout sur la combinaison des îles, la voiture et le choix entre nature proche et grande étape éloignée. Une décision utile consiste à comparer le temps porte à porte, le nombre de changements et la possibilité de revenir à Split sans contrainte.
Pourtant, une semaine ne permet pas d’empiler toutes les destinations de la côte dalmate. Chaque ajout retire une promenade, une matinée calme ou une marge de sécurité.
Peut-on visiter Krka et le Biokovo sans voiture ?
Krka s’intègre avec une excursion organisée ou une combinaison de transports ; le Biokovo est plus simple avec une voiture ou une excursion dédiée, car la route de montagne et les accès internes compliquent les correspondances. Sans voiture, ne programmez pas les deux parcs sur deux journées consécutives si le groupe supporte mal les départs matinaux.
Quel est le meilleur rythme pour sept jours ?
Le rythme le plus équilibré comprend Split, une ou deux îles, Krka, le Biokovo et une journée peu chargée. Ajouter Dubrovnik ou Plitvice oblige à sacrifier une étape centrale et transforme le voyage en circuit de transport, même si la distance paraît acceptable sur une carte.
Les sources utiles sont les suivantes : Jadrolinija et les opérateurs maritimes pour les lignes et les conditions d’embarquement ; l’institution du parc national de Krka pour les accès et les tarifs ; le parc naturel du Biokovo pour les modalités d’entrée ; l’aéroport de Split pour les transferts ; l’UNESCO pour les inscriptions patrimoniales.
Un itinéraire Split une semaine tient vraiment la route à condition que les îles restent choisies selon les traversées disponibles et que les parcs gardent une marge météo, sinon.